Assemblée Nationale : son expérience de la migration vers Linux trouve un écho aux États-Unis
Par Victor Brito, le lundi 26 janvier 2009, à 11h27 - Systèmes d'exploitation - Lien permanent
Il y a un an et demi, l'Assemblée Nationale décida de franchir le pas, en migrant 1 100 ordinateurs de ses députés et assitants parlementaires vers le système d'exploitation alternatif et libre Linux, en choisissant la distribution Ubuntu. Un an et demi plus tard, le New York Times rapporte ce retour d'expérience dans un article.
L'article du New York Times ne manque pas de souligner les économies susbtantielles réalisées par l'Assemblée Nationale, en abandonnant Windows pour Linux : The French Parliament should save about 500,000 euros over the next five years, thanks to the low price of Ubuntu — free — and have lower management costs.
(en français : L'Assemblée Nationale devrait économiser environ 500 000 euros dans les cinq prochaines années, grâce au prix bas d'Ubuntu — gratuit — et avoir moins de coûts de gestion.
)
Quant au retour d'expérience, non seulement la satisfaction est à l'ordre du jour, mais l'expérience de l'Assemblée Nationale intéresse d'autres parlements par-delà les frontières, d'après Rudy Salles, vice-président de l'Assemblée Nationale.
We're quite happy because it's all working very well now,
Mr. Salles said. We see that many countries are interested in our experience, and so we'll try to help the other parliaments around the world.
According to Mr. Salles, a survey polling members of the French Assembly found that 80 percent of the members were happy with the new software, which included new e-mail and office applications, while 14 percent felt Windows should return.
En français :
Nous sommes tout à fait satisfaits parce que tout marche maintenant,dit M. Salles.Nous voyons que beaucoup de pays sont intéressés par notre expérience, alors nous essaierons d'aider les autres parlements dans le monde.Selon M. Salles, un sondage interrogeant les députés a révélé que 80 % d'entre eux étaient satisfaits du nouveau système d'exploitation, incluant de nouvelles applications de courrier électronique et de bureautique, tandis que 14 % pensaient qu'il faudrait revenir à Windows.
Pour information, le client de messagerie alternatif adopté est Thunderbird et la suite bureautique alternative OpenOffice.
