500 dollars de plus pour un Mac, ce n'est pas que pour un logo en forme de pomme
Par Victor Brito, le mardi 24 mars 2009, à 18h36 - Lien permanent
Payer 500 dollars de plus pour un ordinateur dans l'environnement économique actuel — avec les mêmes composants, payer 500 dollars de plus pour avoir un logo dessus ? Je pense que c'est une proposition qui défie n'importe qui.
Ces propos, rapportés par ZDNet, sont de Steve Ballmer, le patron de Microsoft, et ne tarderont peut-être pas à rejoindre l'anthologie des phrases choc prononcées par ce personnage.
En tout cas, ces propos n'ont pas tardé à susciter des réactions, comme celle de MacBidouille.com, dont voici un extrait (qui ne manque pas d'appuyer là où ça fait mal
) :
Si l'on nous a souvent accuser de faire du troll anti PC, nous ne lui arrivons pas à la cheville tant son raccourci est à la limite du choquant. Pourtant il est révélateur ; Ballmer a cherché à comparer la partie matérielle alors que sa société ne s'occupe que de logiciels. Certes, un Mac est souvent très proche d'un PC intérieurement, mais justement, la plus grande différence se situe au niveau du système d'exploitation, et nous n'avons aucun doute sur le meilleur OS, Vista ayant prouvé sa capacité à ne pas se vendre sans avoir besoin d'Apple.
En fait, et de manière plus générale, depuis que Ballmer est aux commandes de Microsoft, la société n'a pas enregistré un seul grand succès :
- Vista ? Un échec retentissant.
- Le Zune ? Sans commentaire.
- Windows Mobile ? Ils se battent avec trois temps de retard sur l'iPhone.
- La Xbox 360 ? Elle ne s'est pas imposée comme standard.
Si nous devions réellement donner une opinion sur la manière dont il conduit Microsoft, nous le rapprocherions du pilote du Titanic. Il conduit un truc énorme, très joli, très imposant et tant qu'il ne faut pas changer de direction tout va bien.
Bref, à défaut d'acquérir un ultraportable tournant sous Linux, débourser plus pour un ordinateur proposant un système d'exploitation alternatif de qualité, comme Mac OS X, n'est pas choquant, quelle que soit la conjoncture économique.
